Musiciens jouez pour moi !
Jouez moi, une chanson qui me morde avec la douceur d'un baiser.
Jouez moi, un air sombre et large où se noie l'ange noir.
Je suis ivre et je meurs d'amour.
Ne me laissez pas mourir.
Musiciens jouez moi, un air sombre et large où se noie l'ange noir.
Ne me laissez pas mourir.
Je l'aime plus que ma vie,
mon coeur est malheureux,
je regarde avec envie,
ceux qui ont de la chance,
ceux qui sont heureux de vivre,
Camarades,
C'est sur ces textes de chansons tsiganes que nos chemins se séparent..
Ici, je ne me sens plus qu'en ce rien qui y navigue.
Ici, je ne me sens plus là.
La gare d'une autre rue l'appelle, l'heure au départ d'un train de pavés, un autre train..
Gare de baffes, elle a les joues écorchées, ici ses bagages sont là, attendant la fin des adieux et le sacré jeu des vacances.
En avance, en retard ?
Elle a peur de briser les pieds des passants ses amants, comprenez là, elle ne veut plus jamais mentir,
et tourner cette vie là, haut sur le fil, hors de la rue du sol terre..
hors de ceux qui hantent son esprit, qui crèvent ici et là,
pendant qu'elle danse une vie qui lui fait mal aux pieds d'y penser que rien et eux se rapprochent au fur et à mesure qu'on joue aux valses sous l'étoile qui file comme ils crèvent.
et tournez cette vie là, haut sur le fil, sans savoir que deviennent, ils..
lui fait perdre l'étoile et taire son sourire en des mots qu'elle ne veut pas vivre.
Elle veut courir le temps dans la rue du coeur qui bat, là où ils palpitent...
Là où ça palpite, ça ne triche pas.. la sueur de l'odeur d'une main qui parle et touche son front d'une idée.
Elle s'agace, ici trop loin du quai pour courir ce train... alors elle marche un peu sur les pieds des passants ses amants, en les écrasant de maladresses, elle sait qu'elle ne palpite plus et se déteste encore plus de les empêcher de palpiter; ses pauvres passants qu'elle assome d'un regard de rien, rien ça n'est pas eux, mais son coeur de rien qui ne palpite plus.
Elle rêve de tout envoyer valser et courir ce train trop rapide pour ses petits pieds, elle sait qu'elle n'y arrivera jamais vraiment, mais elle rêve de courir plus vite pour écrire des lignes de coeurs hors d'ici mais juste là, au coeur de son poing.
Pour dernière note, faites attention à vous et ses baffes... la sotte !
Debout !
Si vous la croisez, ne craigniez pas son regard vide ou plein d'une colère qui vous laisse en questions, n'ayez crainte, elle n'est plus ici, elle vous attend là-bas... elle n'est plus ici où elle meurt.
Musiciens, jouez pour elle, où elle meurt.
Musiciens, révoltez cette partition, chantez pour ces coeurs de ils qui crèvent sur de fausses notes, tenez bien dans vos mains la clef de sol, foulez ses chants, dansez vos pieds, tendez la main à cette symphonie d'un rêve sans eux qui crèvent sur cette musique en sol mineur.
Et bien, il est l'heure d'un temps où je vous laisse, un train à prendre...
Jouez moi, une chanson qui me morde avec la douceur d'un baiser.
Jouez moi, un air sombre et large où se noie l'ange noir.
Je suis ivre et je meurs d'amour.
Ne me laissez pas mourir.
Musiciens jouez moi, un air sombre et large où se noie l'ange noir.
Ne me laissez pas mourir.
Je l'aime plus que ma vie,
mon coeur est malheureux,
je regarde avec envie,
ceux qui ont de la chance,
ceux qui sont heureux de vivre,
donnez nous un brin de paille pour mettre feu au monde.
Camarades,
C'est sur ces textes de chansons tsiganes que nos chemins se séparent..
Ici, je ne me sens plus qu'en ce rien qui y navigue.
Ici, je ne me sens plus là.
La gare d'une autre rue l'appelle, l'heure au départ d'un train de pavés, un autre train..
Gare de baffes, elle a les joues écorchées, ici ses bagages sont là, attendant la fin des adieux et le sacré jeu des vacances.
En avance, en retard ?
Elle a peur de briser les pieds des passants ses amants, comprenez là, elle ne veut plus jamais mentir,
et tourner cette vie là, haut sur le fil, hors de la rue du sol terre..
hors de ceux qui hantent son esprit, qui crèvent ici et là,
pendant qu'elle danse une vie qui lui fait mal aux pieds d'y penser que rien et eux se rapprochent au fur et à mesure qu'on joue aux valses sous l'étoile qui file comme ils crèvent.
et tournez cette vie là, haut sur le fil, sans savoir que deviennent, ils..
lui fait perdre l'étoile et taire son sourire en des mots qu'elle ne veut pas vivre.
Elle veut courir le temps dans la rue du coeur qui bat, là où ils palpitent...
Là où ça palpite, ça ne triche pas.. la sueur de l'odeur d'une main qui parle et touche son front d'une idée.
Elle s'agace, ici trop loin du quai pour courir ce train... alors elle marche un peu sur les pieds des passants ses amants, en les écrasant de maladresses, elle sait qu'elle ne palpite plus et se déteste encore plus de les empêcher de palpiter; ses pauvres passants qu'elle assome d'un regard de rien, rien ça n'est pas eux, mais son coeur de rien qui ne palpite plus.
Elle rêve de tout envoyer valser et courir ce train trop rapide pour ses petits pieds, elle sait qu'elle n'y arrivera jamais vraiment, mais elle rêve de courir plus vite pour écrire des lignes de coeurs hors d'ici mais juste là, au coeur de son poing.
Camarades,
On se retrouvera dans la rue, pour mettre feu au monde qui assèche nos coeurs !
On se retrouvera dans la rue, pour mettre feu au monde qui assèche nos coeurs !
Pour dernière note, faites attention à vous et ses baffes... la sotte !
Debout !
Si vous la croisez, ne craigniez pas son regard vide ou plein d'une colère qui vous laisse en questions, n'ayez crainte, elle n'est plus ici, elle vous attend là-bas... elle n'est plus ici où elle meurt.
Musiciens, jouez pour elle, où elle meurt.
Musiciens, révoltez cette partition, chantez pour ces coeurs de ils qui crèvent sur de fausses notes, tenez bien dans vos mains la clef de sol, foulez ses chants, dansez vos pieds, tendez la main à cette symphonie d'un rêve sans eux qui crèvent sur cette musique en sol mineur.
Et bien, il est l'heure d'un temps où je vous laisse, un train à prendre...

